La France et le Royaume-Uni bannissent les véhicules à essence et diesel d’ici 2040. L’annonce a d’abord été faite en France par Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire début juillet.
L’ex-militant écologiste a aussi annoncé la création d’une prime de transition pour permettre aux ménages modeste de «remplacer un véhicule diesel datant d’avant 1997, ou essence d’avant 2001, par un véhicule plus propre neuf ou d’occasion».
Trois semaines plus tard, le Royaume-Uni a emboîté le pas à sa voisine. Le Royaume-Uni va interdire les ventes de voitures à moteur essence ou diesel à partir de 2040 et leur circulation sur les routes serait bannie dix ans plus tard. D’après, Michael Gove, le ministre britannique de l’Environnement, l’objectif est de réduire la pollution au dioxyde d’azote qui tue plus de 40 000 personnes par an dans le pays. L’idée est aussi de lutter contre le changement climatique. Des fonds seront ainsi consacrés au développement de bus propres et de programmes de promotion de la marche et du vélo.
Notons que le Royaume-Uni est le second marché européen pour le diesel. L’Espagne et la Grèce ont aussi pour but d’interdire les voitures au diesel d’ici 2025. Volvo est le premier constructeur à annoncer l’arrêt des moteurs à combustion d’ici 2019. BMW pour sa part compte assembler sa Mini électrique en Grande-Bretagne avec des batteries allemandes.

